contre la guerre

A Argenteuil, en France, en Europe: on doit quitter l’OTAN !

Succès de la journée d’action en France, en Europe et même dans certaines villes américaines, pour dénoncer l’escalade nucléaire de l’OTAN contre la Russie, et pour quitter cette organisation qui n’a plus de raison d’être.

En France, des tables de discussion et de collecte de signatures ont eu lieu dans 17 villes dont Argenteuil, Boulogne-Billancourt, Paris, Rouen, Lille, Strasbourg, Lyon, Bordeaux, Montpellier, Nice. En France c’est à l’initiative d’un Collectif pour sortir de l’OTAN que ces manifestations ont été organisées (Solidarité & Progrès, RPS-Fiers, Alliance pour une France Libre,l’Association des Français Libres,Entrer en Résistance, les Clés de l’Europe et l’Institut Schiller). En Europe et aux États-Unis, la mobilisation a été relayée par les amis de Solidarité & Progrès.

Beaucoup de réactions fortes de nos concitoyens qui se sentent assaillis par les menaces qui viennent des toutes parts: guerre à l’Est, terrorisme, effondrement financier ! « Dans quel monde est-on? », « C’est Sarkozy qui nous a mis dans l’OTAN. Moi, je signe »; « On est déjà en guerre, regardez tout ce qui se passe »; « L’OTAN c’est le bras armé de l’oligarchie financière; il faut en sortir ». Voici quelques unes des réactions que nous avons pu recueillir à Argenteuil, où un stand avait été installé au croisement entre l’avenue argenannemarieGabriel Péri et la rue Paul Vaillant-Couturier.

argencbargen3argencb2argenbo

contre la guerre

ARGENTEUIL: Mobilisation contre le sommet de l’OTAN à Varsovie

Le samedi 18 juin à 14H30
(au coin de l’avenue Gabriel Péri et de la rue Paul Vaillant-Couturier)

Signature de la pétition pour que la France quitte l’OTAN

Les experts sont unanimes: jamais les tensions entre Russes et Américains n’ont été aussi fortes depuis la chute du mur de Berlin, ces derniers voulant imposer leur suprématie à l’ensemble du monde. Une nouvelle crise de missiles de Cuba est en cours actuellement, mais à l’envers, l’OTAN encerclant cette fois-ci la Russie. Ce pourquoi, une campagne nationale de pétitions, non partisane, a été lancée pour que la France quitte totalement cette organisation qui n’a plus raison d’être. (Voir la pétition ci-dessous ou la signer sur le site sortirdelotan.fr.

Panneau_PétitionOTAN_A4

 

 

TractPétition

Solidarité & Progrès

Rassemblement contre la censure à l’Hotel de Ville

Rassemblement pour la liberté d’expression à Argenteuil ce samedi 7 mai à 15 h

Solidarité & Progrès à Argenteuil apporte son soutien au rassemblement qui aura lieu à 15h aujourd’hui, devant l’Hôtel de Ville d’Argenteuil. Organisé par deux associations locales, l’Association pour la Défense du Cinéma Indépendant et l’Association de Solidarité avec la Palestine, le rassemblement proteste contre la déprogrammation par le Maire, M. Mothron, de deux films jugés « polémiques » par la municipalité: « 3000 nuits », et « La sociologue et l’ourson ».

C’est ni plus ni moins un acte de censure. Au nom de la liberté d’expression, nous demandons la reprogrammation de ces films, à plus bref délais, dans de salles de cinéma communales.

Nous signalons à nos lecteurs qu’une pétition circule déjà ce sujet sur Change.org.

Solidarité & Progrès

Un avenir pour Argenteuil, au-delà de la Porte Saint Germain

Véritable miracle à Argenteuil! Après seulement 2 ans d’austérité féroce appliquée par le maire George Mothron pour éponger un déficit de 17 millions laissé par l’ancien Maire Philippe Doucet, le compte administratif affiche désormais un surplus de 7 millions d’euros. Entretemps, c’est vrai que la Mairie a supprimé 400 postes, coupé dans le vif des budgets sociaux – fermetures de crèches, réduction des budgets des médiathèques, suppression de postes de maîtres nageurs, etc. – ainsi que dans les programmes culturels.

La censure de deux films, l’un sur l’homosexualité, l’autre sur le conflit israélo-palestinien, par crainte de troubles sociaux, contribueront sans doute à encore améliorer ce bilan, dont nous sommes beaucoup néanmoins à nous étonner. On serait passé, en effet, d’une situation où, au moment de l’élection de M. Mothron en 2014, on était au bord de la mise sous tutelle, à une situation qui permet de nouveau de prévoir des investissements.

A peine ce budget rétabli, George Mothron entame le processus de lancement de la rénovation du quartier de la Porte Saint Germain, qui en a bien besoin, pour y faire du résidentiel, de l’immobilier d’entreprise, commerces et aménagement des berges de la Seine. Des projets qui datent de l’époque où il était Maire, et qui ont été aussi envisagés par Philippe Doucet.

Au-delà cependant, il faut surtout créer les conditions pour qu’une activité industrielle, créatrice de richesses permanentes et d’emplois productifs, puisse s’installer, de nouveau, à Argenteuil. Du fait de sa situation géographique, Argenteuil a, devant elle, deux vastes corridors fluviaux : Seine/Havre et Seine/Anvers. Une rapport récent de Voies Navigables de France, nous apprends que pour réellement assurer l’exploitation du nouveau Canal Seine Nord, il faudrait avoir 200 bateaux modernes. Peut-on imaginer qu’avec les communes du T5, dont Gennevilliers, ou du Val d’Oise, on puisse monter une chaine de fabrication de ces bateaux à Argenteuil ? Des études sont-ils en cours, par ailleurs, pour voir comment valoriser ces atouts ?

Voilà les questions que nous nous posons sur l’avenir d’Argenteuil.

cbargenseule argenteuil3s    cbargen5

Fascisme financier

Vent debout contre la loi El-Khomri

Le tract de Solidarité & Progrès pour les manifestations du 9 mars

CdBW_6tW8AIiiQQ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Version PDF du tract

07032016_tract_loielkhomri

anti-colonialisme

Excellent salon du livre à Argenteuil

 

Mieux vaut tard que jamais, il faut saluer l’excellent Salon du Livre qui s’est tenu à Argenteuil, le 14 février dernier.  Organisé conjointement par la Librairie Le Presse Papier et l’association Sous les couvertures, plus de 3000 personnes sont venus en un seul jour !

Ce salon généraliste où l’on trouvait une belle collection de classiques de toutes les époques et de littérature de tous les pays aux côtés des livres de jeunesse, a attiré néanmoins un grand nombre de visiteurs de la jeune génération, celle dont on dit pourtant qu’elle n’a pas le goût de la lecture. Comme quoi, quand on veut, on peut !

La semaine précédente, les auteurs des livres invités au Salon étaient intervenus dans les salles de classe de la ville, pour engager déjà la discussion avec les élèves et présenter les thèmes de leurs ouvrages. Ce grand classique de l’organisation de Salons en France a, une fois de plus, prouvé son efficacité. Mais, au-delà,  c’est la distribution dans les établissements scolaires de la ville de près de  15 000 prospectus, par une vingtaine de bénévoles sous la houlette de l’association « Sous les couvertures », qui a contribué au beau succès de l’événement. Si Dominique Mariette, ancien conseiller municipal de Lutte Ouvrière et professeur d’économie à la retraite, est la cheville ouvrière de cette association, sur son blog, celui-ci rejette l’idée que c’est une opération de Lutte Ouvrière en tant que telle, et préfère saluer toutes les associations qui, dans un soucis de travailler à l’intérêt commun, ont contribué à ce succès.

Saluons aussi le fait que la Mairie qui, en arrivant aux affaires, avait sabré dans de nombreux budgets, y compris celui de la culture, a tout de même fourni au Salon la salle Jean Vilar, sans laquelle il aurait été impossible de l’organiser. Il n’est pas exclu, selon certaines sources, que l’année prochaine le Salon puisse se tenir sur deux jours, comme les années précédentes, et pas sur une seule journée comme cette fois-ci.

Lé résultat global fut excellent, de nombreux visiteurs remarquant la bonne ambiance crée par cet engagement de tous à servir la collectivité.

Impossible de faire le tour de tous les exposants, de tous les auteurs présents, et de débats qui s’y sont tenus.

Pour ce qui me concerne, je suis sortie, comme les autres, avec mon sac de livres. Parmi eux, une petite collection d’ouvrages de Geneviève Buono : des contes d’Afrique pleins de sagesse tels qu’« Aminata, princesse de la pluie », où, au détour d’une discussion sur le problème de la sécheresse, Geneviève Buono initie les enfants, et les adultes amateurs des contes, à l’histoire de ce grand empereur Soundiata Keita, fondateur de l’Empire du Mali, connu pour sa sagesse.

Il y a aussi ses nouvelles sur l’Algérie, autobiographiques pour certaines, comme Les Enfants de Gédéon, inspirées d’une histoire vécue. Geneviève Buono est née dans l’Algérie coloniale, fille des membres du Parti communiste Algérien (PCA) qui ont été aux premières loges avec les Algériens dans la lutte pour l’indépendance de l’Algérie. Son père Christian Buono, qui a repris, plus tard, ses activités d’enseignant à Argenteuil, avait fait de la prison à l’époque en Algérie. Son oncle maternel, Maurice Audin, dirigeant du PCA a été lui, arrêté, torturé et exécuté par le pouvoir colonial français. Et la famille lutte encore pour que ceci soit reconnu officiellement.

Qui a tué Ali Ziri ?

A noter aussi, dans ce Salon de Livre, le stand consacré à la mort d’Ali Ziri, retraité algérien de 69 ans, mort suite à des violences policières. En vente sur le stand, des DVD du film de Luc Decaster, Qui a tué Ali Ziri ?, qui retrace la lutte du Collectif Vérité et Justice pour Ali Ziri depuis le début  jusqu’à nos jours, pour faire la lumière sur cette affaire. L’affaire est en effet toujours en cours.

Le 15 octobre 2012, la Cour de Pontoise avait donné un non lieu qui fut confirmé encore en février 2013 par la Cour d’Appel de Versailles. Mais suite à un appel de la famille, la Cour de Cassation annula la décision de la Cour de Versailles, et demanda à la Cour de Rennes de reprendre l’instruction du dossier. Malheureusement en 2014, la Cour de Rennes a réaffirmé le non-lieu. C’est la raison pour laquelle en janvier 2015, la famille Ziri à de nouveau fait appel devant la Cour de Cassation.

Voici quelques éléments qu’on trouve dans ce film de 90 minutes.

Le 11 juin 2009, Areski Kerfali, 61 ans et Ali Ziri, 69 ans sont interpellés par la police nationale d’Argenteuil, lors d’un contrôle routier. Ali Ziri quitte le commissariat dans le coma et décède à l’hôpital deux jours plus tard. L’explication donnée par la police et le procureur est : « décès suite à une malformation cardiaque ». Deux semaines après les faits, le juge d’instruction classe l’affaire sans suite. Un collectif d’habitants d’Argenteuil, Vérité et justice pour Ali Ziri se mobilise pour exiger une contre-expertise. L’autopsie révèle alors 27 hématomes et la mort par asphyxie suite à l’utilisation d’une technique d’immobilisation interdite depuis 2003.

autopsieLecomte-1422520797

Fascisme financier

Loi El-Khomri, je vous l’avais bien dit !

Dans un tract publié dans ce blog le 25 janvier, intitulé « Nous ne sommes pas de Slasheurs », je dénonçais l’ubérisation et le démantèlement du code de travail prévus à l’époque dans deux projets de loi: une loi Macron 2 et la loi de Myriam el-Khomri. Les Socialistes, jamais à court de magouilles et prêts toujours à se défausser sur les plus faibles, n’ont pas hésité à faire porter la mort du Code du travail et de toutes les protections sociales à une Ministre qu’on considère visiblement comme « jetable », femme,  novice et issue de l’immigration !

Voici le tract que j’avais publié sur ce blog, que vous pouvez tirer ou faire circuler par Internet, car il est toujours d’une actualité brûlante, et d’autres documents que nous avons publié contre ces politiques sur le site de Solidarité & Progrès.20160128_RL_tractCBI_slacheur2

La loi El Khomri donnera carte blanche à l’uberisation

Uber, une machine de guerre contre le droit du travail

Non classé

Non au hold-up sur l’élection présidentielle : Signons la pétition !

Non à la modernisation qui exclut :

Le mercredi et jeudi prochains (17 et 18 février), le Sénat examinera le projet de loi pour « la modernisation des règles de l’élection présidentielle » proposé par Jean-Jacques Urvoas. Nous vous appelons faire pression pour qu’ils rejettent cette loi qui ne vise qu’à faire taire les voix des candidats hors systèmes, en particulier de Jacques Cheminade. Car jamais les périls n’ont été aussi grands pour notre pays – crise financière, guerre mondiale, menace à l’intégrité national. D’ici mercredi et jeudi, faisons donc un tir groupé d’envois de cette vidéo et de la pétition aux Sénateurs pour les convaincre de rejeter ce projet de loi.

Pour en savoir plus:

 

 

Nous vous invitons à signer cette pétition contre les deux propositions de loi introduites fin octobre 2015 par le président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le député socialiste Jean-Jacques Urvoas, visant la « modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle ».

Le 9 décembre 2015, lors de la réunion de la Commission des lois, ce dernier a déclaré : « Simplement, il y a une hypocrisie : quand Jacques Cheminade fait 0,25 % des voix au moment du vote décisif, il ne me paraît pas anormal qu’il n’ait pas exactement le même traitement. »

Par cette pétition, nous soussignés, souhaitons protester contre les conséquences néfastes de ces propositions qui aboutiraient à fermer le jeu républicain que la dynamique d’une élection présidentielle est censée ouvrir.

En cas d’adoption, sous couvert d’empêcher l’émergence de « candidatures farfelues », ces mesures livreront le pays au régime des partis, à l’opposé de l’esprit d’ouverture qui animait les fondateurs de la Ve République, pour qui il s’agissait du rendez-vous d’un homme avec le peuple français.

En les adoptant, la France mettrait fin à l’exception française qui a permis jusqu’ici aux grands électeurs, en particulier les 36 000 maires, de donner, par leur « parrainage », la parole à des femmes ou des hommes nouveaux, hors de toute pression de la part des élites parisiennes.

  1. M. Urvoas rapporte sur son blog que « les contraintes imposées aux médias sont mal vécues ». En effet, comme le rappelle le site du CSA :

    Le principe d’égalité constitue une spécificité de la campagne présidentielle. Il résulte directement des textes législatifs et réglementaires relatifs à l’élection du Président de la République, qui prévoient une égalité entre les candidats à compter du début de la campagne officielle (décret n° 2001-213 du 8 mars 2001).

    La nouvelle loi (chap. II, art. 4) propose donc de réduire cette campagne officielle à seulement deux semaines (!), autorisant ainsi les médias à appliquer avant cette période le « principe d’équité » (en fonction de la représentativité d’un candidat ou de son parti, démontrée par un vote précédent ou par des enquêtes d’opinion), c’est-à-dire que les candidats les plus connus et disposant de nombreux élus au Parlement vampiriseront tous les débats. L’équité ne serait que la feuille de vigne du cumul des écrans.

  2. La nouvelle loi (chap. I, art. 3) propose d’instaurer la « publicité intégrale » du nom des élus ayant parrainé, c’est-à-dire la publication au Journal officiel de tous les noms (et pas uniquement 500 tirés au sort), ce qui paraîtrait éventuellement normal. Cependant, M. Urvoas souhaiterait voir introduire un amendement suivant lequel les « parrains » verraient leur nom publié non pas « huit jours au moins avant le premier tour du scrutin », mais dès que le Conseil constitutionnel aura reçu leur formulaire de parrainage, c’est-à-dire avant la validation même des candidatures. Pouvoir suivre en instantané combien de personnes et qui a signé pour qui, est supposé réduire le « harcèlement » des maires, alors que c’est précisément de cette façon qu’ils pourront être livrés en direct à la vindicte populaire et au lynchage médiatique. Ainsi, en transformant de fait les « parrains » en comité de soutien, ce dispositif vise surtout à dissuader les élus de parrainer des candidats qui déplaisent aux pouvoirs en place.
  3. La nouvelle loi (chap. I, art. 2) exige que les présentations soient transmises « par la seule voie postale » au Conseil constitutionnel, « par l’auteur de la présentation lui-même, et non par le candidat ou son équipe de campagne ». Etonnant monopole accordé à une société de droit privé… Concrètement, le formulaire officiel n’arrive que quelques jours après le décret convoquant les électeurs, c’est-à-dire environ deux mois avant l’élection. Ce qui laisse moins de deux semaines aux élus pour répondre, et aux « petits » candidats des délais très serrés pour l’organisation matérielle de leur campagne, alors que les « grands » candidats, qui disposent des signatures des élus de leur parti et de beaucoup d’argent, n’ont aucun souci à se faire.
  4. La nouvelle loi (chap. IV, art. 6), en réduisant de un an à six mois la période de comptabilisation des dépenses électorales, réduirait la période de remboursement public des dépenses de campagne, ce qui pénalisera les candidats ne disposant pas des ressources d’un vaste appareil politique.

Étant donné la grave atteinte au bon déroulement de l’élection présidentielle française que représentent ces dispositions, nous exigeons le rejet de cette « modernisation » à sens inique.

 

 

 

 

 

Solidarité & Progrès

Le tract: « Nous ne sommes pas de slasheurs »!

20160128_RL_tractCBI_slacheur2

Fascisme financier

NOUS NE SOMMES PAS DES SLASHEURS !

Chers Argenteuillais, il faut le dire haut et fort :

Les prochains projets de loi  que prépare le gouvernement, promeuvent les bienfaits de la « polyactivité ». C’est la novlangue pour désigner les emplois SLASHEURS ! Impossible de survivre avec un seul boulot ? Vous devenez alors employé/(slash)über, cuisinier/chauffeur ou photographe/bibliothécaire. Et « vous aimez ça ». On pourra s’amuser plus, nous dit-on, quitte à gagner moins !

L’« ubérisation » de tous les métiers que propose Emmanuel Macron, le démantèlement du code du travail en faveur des accords de branche et d’entreprise prévu dans la prochaine loi sur la simplification du code du travail, créeront des millions de chômeurs supplémentaires !

Bien sûr, le gouvernement se défausse en disant qu’il ne fait qu’adapter la France au nouveau féodalisme financier qui sévit à l’échelle internationale, et prétend aussi vouloir réguler : donner un meilleur accès à la formation, créer un compte personnel d’activité permettant aux employés de traverser des périodes d’un chômage devenu chronique, créer un « revenu de base », à mi-chemin entre « salariat » et « assistanat » ! Une véritable chute dans l’indignité : du salariat au précariat généralisé et à l’assistanat.

Mais, alors que s’annonce un crash financier plus violent que celui de 2008, il est clair que faute de réforme financière profonde, il n’y a aucun espoir de voir appliquées ces mesures de dame de charité.

 DIRE NON A L’INADMISSIBLE

Face à de telles menaces, il faut agir ! L’Etat ne peut plus supporter le poids de la crise de 2008 et assurer la croissance. L’endettement s’est accru de 30 % depuis 2008, l’Etat cherchant à se substituer aux banques qui, plombées par la dette, ne font plus leur travail.

A la veille d’une nouvelle crise : il faut se battre avec Solidarité & Progrès, pour :

1) Une réforme bancaire réelle (séparation stricte entre banques d’affaires et banques utiles)

2) Le rétablissement de notre souveraineté économique, au sein d’une Europe des nations (sortir de l’UE et de l’euro).

3) Reprendre le contrôle de la Banque de France, rétablir le crédit productif public, clé de la réussite des Trente glorieuses, et nous doter d’une monnaie productive.

3) Provoquer un choc emploi, en lançant de grands projets d’équipement  – modernisation des transports à tous les échelons, des centrales nucléaires, rétablir notre recherche et industrie de pointe – devant être faits « à marche forcée ».

 Nous vous avons proposé ce programme de lutte ambitieux aux dernières présidentielles, aux législatives, aux dernières cantonales à Argenteuil.

« Il faut dire à ces banquiers d’affaires : on ne vous renfloue plus. (…) Arrêtons de nourrir un cadavre financier au détriment du niveau de vie des peuples et de la croissance réelle des économies », disait Cheminade en 2012.

Nous vous l’avons dit avec Amar Benoun, en mars 2015 : « L’Etat doit cesser de renflouer les banques en quasi-faillite depuis 2008 et traduire en justice les responsables de ces établissements. Sinon, ayant pris lui-même le contrôle de la dette – celle de Dexia notamment – il devient le bourreau de la dette contre les collectivités ! »

 Face à la troïka de l’austérité LR/PS/FN, face à une gauche qui a perdu ses « crocs » en devenant « européiste » et hostile au progrès scientifique et technique, Solidarité & Progrès à Argenteuil invite toutes les forces du progrès à débattre avec nous des solutions réelles pour sortir de cette crise.

Rejoignez S & P à Argenteuil

6 rue de Gibet
95100 Argenteuil
Tél: 06 18 73 25 87